Mardi 23 décembre 2008
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La poule Broën est une espèce norvégienne de gallinacé, importée dans
le Finistère par les vikings à l’époque des grandes invasions.
La poule Broën a de grosses cuisses et des mollets dignes d’un
coureur cycliste. On installe une vingtaine de ces animaux dans une grande roue qu’elles actionnent comme une compagnie de hamsters en cage.
Les moulins à eau, les mouins à vent et les moulins à poules Broën
constituent les principaux types de moulins dans le Finistère à partir du quatorzième siècle.
Par Hervé Eléouet
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Lundi 22 décembre 2008
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En breton « milin » c’est le moulin et « ar c’han » signifie quelque
chose.
« Milin ar c’han » est le moulin de quelque chose.
Le meunier moud - mais on ne sait pas quoi – et je ne peux faire moins qu’écrire une explication logique à l’origine de ce nom de lieu – mais on
ne sait pas laquelle.
Par Hervé Eléouet
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Vendredi 19 décembre 2008
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Monsieur de Kernao était le grand rival de Surcouf. Il s'établit
corsaire à vingt ans et sillonne les mers du globe en pourchassant l'Anglais. Enfin, il sillonna surtout la baie de Morlaix, comme il put. Ce fut le capitaine le plus maladroit qui mit jamais le
pied sur le pont d'un navire. Incapable de diriger une manoeuvre ou de sentir le sens du vent, il fit vingt-huit fois naufrage et n'aborda jamais l'ennemi.
Les anglais craignaient beaucoup Surcouf, mais Kernao,
guère.
C'est au lieu dit Kernaoguer que naquit autrefois ce marin de
légende.
Par Hervé Eléouet
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Mercredi 17 décembre 2008
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Manach, Créach… En Bretagne, beaucoup de noms se terminent par ch. On
le sait peu, cette particularité linguistique s’applique également aux onomatopées.
Un floch, en Bretagne, c’est un flop.
Cinéaste raté, Mathurin Le Bihan commit trente-six navets sur grand écran, parmi lesquels Les bigoudènes à Saint Tropez et La
septième compagnie dans le Léon.
Aucun succès. On surnommait Mathurin « le docteur Floch ». Originaire de Saint Marc à Brest, cet Ed Wood local eut néanmoins le droit à son nom de
rue.
Par Hervé Eléouet
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Mardi 16 décembre 2008
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L’ « heureux pot » est l’expression
consacrée lorsqu’on se retrouve entre amis autour d’un verre.
Plusieurs pots consécutifs forment des re pots, ou des re re pots, ou des re re re re pots.
Au bout d’un certain nombre d’heureux re re re re pots, on rentre chez soi comme on peut. Certains fêtards qui se rendaient au bar tabac Le
Penalty à Paris empruntaient une rue que l’on appelait communément la rue du re pot.
Mais les autorités sérieuses ont rectifié la chose en changeant l’orthographe. Comme Le Penalty a fermé ses portes, plus personne ne se
souvient de l’origine heureuse et véritable de ce nom de rue.
Par Hervé Eléouet
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